Orelsan : Sexistez, y a rien à voir !

 

7 réflexions sur “Orelsan : Sexistez, y a rien à voir !

  1. Après « Gone girl » qui obtient son visa d’exploitation malgré l’offensive OLF, Orelsan obtient le droit d’écrire ses chansons comme il veut.
    Sale temps pour la mise au pas de l’art au nom d’idéologies bancales, et coup dur pour les sous-douées bloquées en première année de « gender studies ».

    Ne vous en faites donc pas.
    Quand vous serez vieilles, vous remercierez la justice de vous avoir rappelé deux-trois trucs sur la liberté, les amalgames, la création, et de vous avoir empêché de faire une grosse connerie dont vous n’auriez pas su gérer les conséquences.
    Il faut bien que vous compreniez que personne chez les hommes ne s’estime capable de dire ce que l’art doit être ou ne pas être, même celui du groupe « Le Tigre ».

    Quand aux « violences faites aux femmes » (réelles) par les paroles de chanson (inexistantes), à l’occasion vous vérifierez le nombre d’hommes victimes d’homicides par an, ainsi que le pourcentage accédant aux études supérieures, tout ça par rapport aux femmes bien sûr.
    Vous comprendrez vite que si un sexe souffre de la propagation de la violence ou de la bêtise, ce n’est pas celui qui vous avancez.
    A moins qu’ils ne faille aussi attaquer les statistiques en justice, sait-on jamais.

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  2. Même si l’antisémitisme a sans doute en son tréfond quelque chose à voir avec la haine du féminin (Weininger…), bref de l’altérité et de l’anti-valeur absolue, je trouve complètement à côté de la plaque, politiquement dangereux et intellectuellement simpliste d’utiliser des analogies d’équivalence trop rapides entre haines sociales différentes pour les faire ressortir. Au contraire, ça les banalise et décourage des analyses spécifiques.

    Par ailleurs, présenter Orelsan comme une « exception » dans un pays où toutes les galeries marchandes résonnent à répétition de chansons indémodables comme « mon fils ma bataille », qui est aussi un appel à l’appropriation et à la violence masculines comme norme sociale, me paraît au minimum un sacré euphémisme. Une grande partie de la population, et hélas aussi des femmes, s’identifie à ce genre de fonctionnement social et de « normalité ». C’est le rapport social de sexe, avec son référent masculin, qui génère la violence, et qui est à critiquer et à défaire.

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  3. Vous vous foutez de qui avec cette affiche là ? C’est quoi le but, dire qu’on ne peut rien dire sur les juifs ? Que les femmes comptent moins que les juifs pour la justice ? Que les juifs ont un privilège sur les femmes ? Monter des opprimé-e-s contre d’autres opprimées m’apparaît comme une idée brillante… Continuez comme ça !

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